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Centenaire de la Grande Guerre : 42 projets labélisés !

 
 
Centenaire de la Grande Guerre : 42 projets labélisés !

Sept projets du Val-de-Marne ont obtenu le label « Mission Nationale du Centenaire de la Première Guerre Mondiale » pour la qualité de leur programme de commémoration en 2018.

La « Mission pour le centenaire de la Première Guerre Mondiale 1914-2014» a été créée aux fins de concevoir un programme commémoratif officiel, sous l’autorité du secrétaire d’Etat aux anciens combattants et à la mémoire, entre 2014 et 2018. Dans le Val-de-Marne, le Comité Départemental du Centenaire est présidé par le sous-préfet de Nogent-sur-Marne, par délégation du préfet du Val-de-Marne, et réunit les représentants des maires du département, du monde combattant et des associations patriotiques, dans le but de décliner des projets commémoratifs innovants et structurants pour le territoire.

Depuis 2013, 42 projets ont fait l’objet d’un avis favorable du Comité Départemental et ont été labellisés. Au total, près de 40.000 € ont été versés aux projets portés localement !

Au Perreux-sur-Marne et Bry-sur-Marne : mémoire du sport

Le projet porté par les villes du Perreux-sur-Marne et Bry-sur-Marne, qui se sont associées autour d’un programme de festivités, aborde notamment la thématique du sport.

Pendant la Grande Guerre, le sport français a joué un rôle capital. Les soldats s'adonnaient alors au football, à la boxe ou à l'athlétisme. Plus qu’une activité, ces sports aidaient à oublier la violence de la guerre.

Au Perreux-sur-Marne, Michel Merckel, auteur du livre « 14-18 : le sport sort des tranchées », a donné une conférence avant la projection du documentaire basé sur ses recherches, « 14-18 : le sport à l’épreuve du Feu ».

Le sport dans les tranchées

C'est au départ pour remonter le moral des troupes entre deux assauts que de jeunes officiers pédagogues, reprenant l'initiative de quelques soldats, eurent l'idée de recourir au sport. Pour les Poilus, souvent issus du monde rural, ces séances - bien plus ludiques que les manouvres - furent l'occasion de toucher pour la première fois un ballon de foot ou de rugby. Parfois de découvrir l'idée même du sport aux côtés de leurs frères d'armes britanniques ou américains. Le sport se mit aussi directement au service de la guerre à travers les épreuves de lancer de grenades, l'action des Corps francs ou celle des groupes de Chasseurs cyclistes. 14-18 contribua de plus à l'éclosion du sport féminin et du handisport, né pour gérer les séquelles laissées par l'effroyable conflit. Que cette longue période de souffrance ait permis au sport de conquérir les couches populaires est un des plus surprenants héritages de la Première Guerre mondiale. L'École de Joinville, formatrice de moniteurs d'éducation physique, fit notamment office de creuset pour sa propagation.

 
 

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